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| Quelques explications sur le TAMESHI GERI Nos Vidéo |
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Difference entre une coupe et une frappe. L'une comme l'autre est dangereusemais l'on comprend mieux les diverses attaques de l'école Katori Shinto Ryu. ![]() |
Pour
bien comprendre la pratique du Katori , il faut savoir qu’il y a
des frappes, des coupes et des glissés dans
l’idée de couper . |
Explications trés
précises
avant de faire la coupe.
Il faut faire très attention à la manipulation du sabre car si on peut se blesser soi- même on peut aussi blesser les autres dans l' environnement proche : personne ne doit être dans le champ de travail de coupe. Après la coupe il faut entretenir son katana et y prendre grand soin . De même l'affutage revêt une grande importance. Ces travaux annexes font partie intégrante de la pratique de tameshi giri . |
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Le premier facteur
concerne tout d'abord la
vitesse de la lame lors de sa prise de contact avec la cible, celle-ci est le résultat, d'une part de la stabilité du corps joint à une parfaite décontraction des bras et des épaules. La tenue du sabre doit être aussi parfaite, ainsi la lame ne doit pas vriller à l'impact, une coupe en virgule est moins efficace qu'une coupe rectiligne. Le sabre traditionnel japonais est très certainement le plus beau sabre jamais forgé au monde. C’est assurément aussi le plus efficace de tous les sabres. C’est une pratique dangereuse et n’est pas à la portée d’un débutant. Il faut avoir passé plusieurs années de pratique de Katori Shinto Ryu ou du Kobujutsu pour aller expérimenter cette pratique. |
| Anatomie
d'une coupe Pour un samuraï, la finalité du tameshi giri était l'efficacité au combat. Les techniques portées sur une botte de paille sont transposables à celles portées sur un combattant adverse. Le Katana est une arme de taille: son but est de provoquer soit une atteinte au système circulatoire ( hémorragie ) soit une destruction du d'une partie du système nerveux ( choc nerveux et perte du contrôle d'une partie du corps ). Un autre style d'atteinte est l'immobilisation de l'adversaire par sectionnement musculaire ou tendineux ( coup de JARNAC en Europe ). De nos jours, pour mieux donner un réalisme à ces techniques, la cible doit être épaisse ( 20 cm ) et avoir une certaine hauteur ( 80 cm ) afin de représenter le tronc d'un être humain .La partie supérieure sera la tête, elle s'attaque par une coupe verticale ( kiri otoshi ) ou obliques ( migi ou hidari kesa giri ). Ces attaques sont portées au niveau de l'occiput et des tempes pour provoquer un choc nerveux. Si la coupe est forte, elle peut ouvrir la boite crânienne et atteindre le cerveau infligeant une paralysie du corps ou la mort instantanée par choc nerveux. De plus décisives, qualifierons nous les coupes obliques portées au niveau des carotides ( migi et hidari kubi ). Leurs buts sont les artères sous-clavières qui entraînent la mort de l'adversaire en moins de dix secondes Les attaques en milieu de botte correspondent aux attaques des poignets et avant-bras ( migi et hidari kote ). Elles sont faciles en situation de combat et efficaces pour désarmer un adversaire. Autre avantage, elles provoquent le sectionnement des artères cubitale et radiale, ce qui entraîne la mort en quelques minutes par hémorragie. Les dernières coupes obliques et surtout latérales, en base de la botte, représentent les attaques au niveau du ventre et des flancs ( sous les cotes flottantes par souci d'efficacité ). L'adversaire armant son sabre, découvre cette partie du corps et les flancs offrent une facilité d'atteinte . Ces coupes ( migi et hidari do ), la première technique va toucher le foie et la seconde la rate, deux organes fortement vulnérables par choc nerveux et hémorragie. |
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